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Pensées En Blancs Cassées

Auteur

penseesenblancscassees

Confusion

Ntima Delen

téléchargement (1) Roy Lichtenstein

I’m going to show you my bosom, right?

And you’re going to love me

Because that’s what you do.

You give love,

You appreciate,

You cuddle,

You touch,

You caress,

And I need this love.

I need this constant attention to me.

You’re going to tell me that you find me beautiful,

I’m going to be embarrassed in front of you.

While it won’t be faked

When I’ll be alone I’ll constantly think about this moment,

The moisture in your eyes,

Your lazy smile,

Your hands lingering on my body,

The curves of your lips when you whisper

“You’re beautiful”.

I’m going to bathe in the glory,

I’m going to fall for you, maybe?

But is it true love or is it loving the attention?

Is it affection or is it plain teenagy lust?

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APPEL A CONTRIBUTION: Formes fixes et identités noires

AFROpoésie

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Paris, les 15 et 16 juin 2018

Si les versets senghoriens et les vers blancs de Langston Hughes conditionnent en grande partie la réception de ces grands mouvements que sont la Négritude et la Harlem Renaissance, la question de la contrainte poétique est loin d’être anecdotique. L’émergence et la construction d’identités noires, qu’elle se fasse en Afrique, aux Antilles ou en Amérique du Nord, s’est en effet accompagnée de débats esthétiques et formels houleux. Pour des auteurs forcés de se positionner en fonction d’une tradition blanche, le choix, notamment, du sonnet élisabéthain ou pétrarquiste se charge d’un lourd poids symbolique.

Le doudouisme en Martinique, tout comme les vers publiés dans certaines revues coloniales, témoigne d’une première approche qu’il nous semble essentiel de questionner. Il s’agit pour ces auteurs aujourd’hui largement oubliés de prouver, par un classicisme rigoureux, leur attachement à la langue du dominant. La forme fixe représente alors, en…

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Concours féminin – Agau Editions

AFROpoésie

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Veuillez lire le présent règlement avant de vous inscrire au concours « Encre de femme ».
Il est organisé à l’intention des jeunes filles et femmes âgées de 16 à 45 ans, un concours de nouvelles et de romans intitulé « Encre de femme ».
Le thème est libre et la participation est gratuite.
Comment s’inscrire ?
La période d’inscription au concours débute à partir du 1er Novembre 2017 et se termine le 28 février 2018 à 23h59 (heure GMT).
Pour participer vous devez :
Envoyer une photo passeport, et une brève biographie de l’auteure, suivie de la nouvelle ou du roman sur agauedition@gmail.com.
Présentation du manuscrit
Police 12, Format Times New Roman.
Limite d’inscription
Limité à une inscription par personne. Dans le cas où une participante soumet plus d’un manuscrit, seul le premier reçu par AGAU Editions sera réputé soumis au Concours.
La participante doit respecter les exigences…

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C’est 2K18 et c’est l’heure de se débarrasser des relations abusives et toxiques!

 

En début d’année, on est beaucoup à faire crari, on fait de nouvelles résolutions pour s’améliorer pour avoir une meilleure vie, une meilleure santé, pour accomplir ses objectifs. Et souvent quand on est à la moitié de l’année, on est en mode « quoi ?? non l’année passe trop vite » parce qu’on n’a même pas atteint le ½ de nos objectifs, mais va savoir pourquoi ils nous arrivent grave des trucs que l’on avait pas du tout planifié à la base. Parce qu’en vrai c’est ça, on ne peut pas gérer totalement notre vie, on peut pas contrôler tous ses aspects puisque la plupart des choses qui nous arrive (et qui mélangent notre de vie de ouf) sont imprévues !

C’est pourquoi là je veux parler de ce qui peut être contrôler (a minima) : les relations amicales. Bon, je sais que les gos hétéro, quand ça parle relations, directement ça veut que parler des relations amoureuses, des gars, des gars, des gars mais moi je m’en fous. D’ailleurs, si j’ai le temps, je ferais un article sur cette obsession à toujours vouloir parler des relations amoureuses plutôt que d’autres types de relations -amicales, familiales..- (ce qui découle totalement de l’hétéronormativité x100).

On dit souvent qu’on ne choisit pas sa famille par contre on choisit ses ami.e.s. Ce que beaucoup omettent aussi c’est que dans les cercles amicaux que l’on tissent, pas mal de fois, nous nous retrouvons dans des relations abusives sans même nous en rendre compte. Tu peux marcher avec ta poto et ne pas réaliser qu’elle abuse de toi, qu’elle est toxique pour toi, en exploitant ton temps, ta patience, ton amour, ton mental, ton bien-être et ton amitié en n’ayant rien en retour. Le genre de relation à sens unique, tu fais tout, l’autre fait rien (ou bien les autres, i.e.ls peuvent être plusieurs). Tu connais ? Quand c’est toujours toi qui vient aux nouvelles, toujours toi qui doit te déplacer, toujours toi qui est à l’écoute, toujours qui sacrifie ton temps ou tes projets, toujours toi qui t’adapte pour mettre à l’aise. Ou bien alors, quand l’autre se donne au minimum alors que toi tu donnes beaucoup plus à cette relation, tu t’investis beaucoup plus. Le genre de délire où si t’as besoin de ta/ton poto, iel va seulement t’envoyer 1 ou 2 sms alors que si c’est la situation inverse toi tu veux courir pour être auprès d’iel. C’est disproportionné. Sistas (et pas seulement mes cistas mais toutes les sistas), vous n’avez pas besoin de ce genre de sorcellerie à haut niveau dans votre entourage en 2018. Ces personnes ne connaissent même pas votre valeur. Elles ont vu un potentiel en toi que tu ignores toi-même et elles l’exploitent, l’exploitent, t’es fatigué.e mais au lieu de quitter, tu restes, parce que tu te dis que vous êtes am.i.e.s quand même.. Mais erreur, tu es seulement la vitamine qu’elles prennent quand elles ont besoin de toi. Je force avec mes mots mais je me dis que si tu lis ça et que tu es dans cette situation, cela pourrait te donner des pistes pour que tu fasses la bonne décision. Surtout si c’est que maintenant que tu réalises que tu es dans une relation toxique et/ou abusive. On abuse de ton mental, ta psyché, ton physique (parce qu’en autre se déplacer de gauche à droite c’est pas facile, imagine t’habites dans le 95 t’as des potes du 75 qui veulent seulement se rencontrer sur Paname mais ne veulent jamais monter dans ton tieks ???…), ta gentillesse … ça fait mal d’ouvrir les yeux sur ce genre de relations (archi normalisé et répandu à mon avis) mais c’est dans l’intérêt pour le bien être personnel de la personne abusée. Surtout les femmes, nous avons normalisé le fait d’être dans des postures de personne abusée de se nourrir de la toxicité des autres et nous ne trouvons souvent pas de soucis à être traiter salement comme ça.

La sorcellerie ensuite c’est surtout quand vous en êtes conscient.e.s, qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond dans la relation mais que vous pouvez pas le nommer, vous ne savez pas trop ce qui se passe. Ce qui est chaud c’est quand t’en es conscient.e, tu sais pas trop quoi faire. Les gos hésitent souvent en mode « non mais c’est ma poto quand même on se kiffe grave, j’laime de ouf, on se connaît depuis longtemps ». Et c’est compréhensible, ça demande énormément de courage de se débarrasser de ce genre de relations toxiques. On se sent coupable, ça nous travaille… Mais essayez de faire un travail sur vous-même, pourquoi traîner avec des personnes qui vous ne respectent pas ? Qui ne vous supporte pas ? Je compte même plus le nombre de fois que j’ai entendu des go renoies se plaindre de leurs soi-disant am.i.es sexistes, misogynes qui n’appréciaient pas qu’elles soient des gos qui s’enjaillent la nuit. Ou seulement qui ken ? Qui ont plusieurs plan cul ? Qui sont polyamoureuses ? Ou le nombre de fois que mes potos maghrébin.e.s se sentaient obligés de cacher leurs vies sexuelles et amoureuses à leurs potos sexistes et/ou conservateur par peur d’être jugé…  Ou le nombre de fois, où certain.e.s faisaient face à des potos homophobes alors qu’i.els même étaient à une période de leur vie délicate où ils se posaient des questions sur leur orientation sexuelle ? Ou le nombre de fois où des potos renoi.e.s cachaient leurs accents ou leurs personnalité auprès de leurs potes blancs ou autres racisé.e.s de honte de leur africanité?? Ou alors des renoi.e.s non valides constamment moquées au quotidien par leurs potos valides ? Sans parler des potos compétitif/ves jaloux.ses qui ne donnent aucun soutien ? Sans parler des potos thunés qui n’ont de cesse de rabaisser leurs potos pauvres et leurs conditions de vie mais qui romantisent le langage et la vie de quartier. Genre on veut pas être un.e renoi.e du tieks mais imiter ses expressions, écouter leurs sons, se faire de la thune sur leurs expériences c’est grave cool…

Se débarrasser de ce genre de démons c’est un acte d’amour de soi (ou self love), c’est prendre soin de soi pour son bien être personnel (self care ❤ ). Vous devez vous faire passer en premièr.e avant les autres. Donnez vous l’amour que vous ne cessez de donner aux autres. Prenez soin de vous comme vous prenez soin des personnes que vous aimez. 2k18 si ce n’est pas encore fait, vous devez être votre priorité numéro 1 parce que personne ne le fera pour vous.

Bref, en 2018, on a pas besoin des sorcièr.e.s. Pour celleux qui ont l’âme sensible, vous pouvez tenter de raisonner vos potos en leur parlant, en ouvrant le dialogue sur la toxicité de la relation. Mais ça peut être violent car la personne abusive et toxique peut ne pas comprendre le pourquoi du comment et vous accusez d’être à l’origine du problème (si il y en a un parce que pour elle évidemment y’en a pas, ce qui risque de vous faire encore plus culpabiliser et ce sera encore plus difficile pour vous de casser la relation). Vous pouvez aussi supprimer ces personnes de toutes les applications, les laisser sur vu et ne plus jamais les reparler. La vie est trop courte pour se trimbaler des déchets comme ça.

So 2018, on s’en débarrasse.

 

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Kel Lam.

Je suis une femme avant tout

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Salarié·es d’H. Reinier en grève

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